La force de notre mental

 

Nos pensées influencent notre monde

 

Le pouvoir de nos pensées est immense et d'une puissance insoupçonnée. Lorsque notre fonctionnement privilégie notre cerveau gauche (qui intellectualise et rationalise tout), au détriment de notre cerveau droit (notre intuition), la sur-intellectualisation nous enferme dans une réflexion artificielle. La réflexion artificielle ne nous permet pas de comprendre les évènements et nous rend prisonnier d’un système de pensée sclérosant.

Toutes nos pensées sont envoyées instantanément dans l’univers et vont rejoindre les pensées qui sont du même niveau vibratoire.

Si ces pensées sont issues d’un stress ou d’un choc psychologique, celles-ci vont prendre forme dans notre corps astral et former ce que l’on appelle une forme pensée. Une forme pensée peut en générer d’autres et celles-ci peuvent perpétuer le stress d’origine. Il sera alors nécessaire de nous débarrasser de nos formes-pensées, car celle-ci diminuent notre système immunitaire, lorsqu’elles se rapprochent de notre corps physique. Une maladie vient toujours d’une forme pensée, ni comprise, ni transcendée.

Une forme-pensée peut être commune avec un groupe, une famille, une race, un peuple… Dans ce cas, nous appellerons cette forme pensée, un égrégore.

Il nous parait nécessaire aujourd’hui de prendre conscience de l’influence de nos pensées sur notre environnement et sur le monde. Chacun de nous se doit de se positionner au centre de son univers en étant conscient que nos pensées ont une portée au-delà de tout entendement.

Lorsque nous mangeons, la conscience pour notre nourriture doit également être élevée. Il est important d’être dans la gratitude et l’amour pour toutes les personnes qui ont participé à ce que nos aliments soient dans notre assiette.

Remercier les aliments eux-mêmes change leur fréquence. Votre intention focalisée suffit pour en changer la forme intrinsèque.

Dans certaines coutumes et religions, il est habituel de prier avant de manger, mais prier en connaissant l’impact de nos pensées, prend tout son sens. La gratitude et le remerciement élèvent la fréquence de tous nos aliments solides et liquides.

Prier en pensant que certaines personnes n’ont pas la chance de manger à leur faim, abaisse notre fréquence et celle des personnes qui en font l’expérience. La pitié envoie l’information de manque. En revanche, une prière d’amour pourrait aider ces personnes, étant conscients que tout est possible pour tout le monde. Il est donc souhaitable de penser et de demander ce qui est bien pour soi et pour les autres, sans se positionner...

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