Médias

Les médias... information ou désinformation ?

Souhaitant se tenir informés, un très grand nombre de personnes regardent le petit écran au moment du journal télévisé. Il est pourtant important de savoir que chaque minute passée devant le poste de télévision au moment des informations correspond à une disparition totale de votre énergie vitale et, par là même, à une baisse instantanée de votre immunité.

La télévision désinforme en permanence et rend le téléspectateur dépendant d’un système savamment orchestré par le gouvernement. 

La connaissance ne passera pas par le petit écran.

Le générique du journal télévisé de TF1 a repris les bases musicales du film "Les dents de la mer" afin de créer chez le téléspectateur un état de stress. Étant stressé, il est avide d’en savoir plus...

 

Effectivement, nous vivons dans la peur des guerres, des malheurs arrivés aux autres, de nos propres malheurs, des catastrophes naturelles et de la mort qui nous guette. Il est habituel de penser que nous vivons une époque difficile...

Force est de constater que de visionner des guerres et des soufrances les nourrissent et les transforment en évidences inévitables à nos yeux. Nous avons laissé les médias s’emparer de notre vie quotidienne,dans notre propre maison et dans notre vie privée.

Ne pas être vigilant revient à mettre notre famille en péril. Le simple fait d’allumer la télévision au moment du repas, en couple, nous fait perdre la notion de ce qui est réellement important pour nous.

Les images agissent sur notre cerveau à notre insu, et nous sommes, malgré nous, de plus en plus attirés par les images conçues pour capter notre attention. Être conscients de ce que l’on mange devient une prouesse. Communiquer devient également un exercice de style.

La joie de se retrouver autour d’une table en amoureux ou en famille risque bien de céder la place à la monotonie et à l’absence de communication. La vie, dans ce cas, devient une routine quotidienne individuelle sous le même toit. Privilégier la connaissance et la connexion avec les personnes qui vivent à nos côtés devrait être une priorité absolue.

Par ailleurs, la médecine chinoise nous apprend que c’est la rate qui prend en charge notre alimentation. Celle-ci ne peut fonctionner correctement en cas de soucis ou de tourments. Elle ne peut donc pas faire son travail de digestion correctement lorsque nous sommes devant le journal télévisé.

N’oublions pas que notre premier cerveau est notre système digestif. Si lui ne va pas bien, le reste ne tardera pas à aller mal. Notre moral est grandement dépendant de nos carences, intoxications alimentaires et de notre digestion.

Si vous souhaitez être informés, car cela pourrait vraiment vous être utile, vous mettre en état de quiétude, à la fois vigilant et paisible, est la solution idéale. Dans cet état de tranquillité, les informations, importantes pour vous, vous seront révélées en temps utile.

Une liste des stratégies de manipulations des médias a été élaborée par Noam Chomsky 

(expliquées dans le livre Armes silencieuses pour guerres tranquilles pas de livre !).

Changeons notre regard

Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction en passant par la stratégie de la dégradation, jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

1) La stratégie de la distraction

C’est l’élément primordial du contrôle social, qui consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des multiples lois votées par les élites politiques. Cette stratégie de la diversion est un élément essentiel pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances nécessaires. Garder le public occupé, occupé, occupé... sans aucun temps pour penser par lui-même.

2) Créer des problèmes, puis ofrir des solutions

Le public va donc réagir aux problèmes inventés et être demandeur des mesures que le gouvernement souhaite lui faire accepter. Par exemple, créer une épidémie d’une maladie X afin de faire accepter un vaccin commandé aux laboratoires pharmaceutiques par le gouvernement quelques mois avant. Diaboliser un moustique et le rendre coupable d’une épidémie pour que le peuple accepte avec plaisir de se faire intoxiquer par des insecticides très dangereux. Ou encore créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3) La dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de la faire accepter progressivement sur une durée de dix ans. Chômage massif, précarité, lexibilité, délocalisations, salaires ne permettant plus de vivre décemment.

4) Le différé

Le différé est une autre façon de faire accepter une décision impopulaire, en la présentant comme douloureuse mais nécessaire, pour obtenir l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Cela laisse du temps au public pour s’habituer au changement et l’accepter avec résignation, lorsque le moment sera venu.

5) S’adresser au public comme à des enfants en bas âge ou presque comme à un attardé mental

Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Cela aura pour effet de faire réagir le public comme un enfant, sans qu’il ait pu développer un sens critique.

6) Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la rélexion

C’est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle. De plus, l’utilisation de l’émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions ou des comportements.

7) Maintenir le public dans l’ignorance

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle.

8) Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est le seul responsable de son malheur à cause de l’insuisance de son intelligence, de ses capacités ou de ses efforts. Ceci entraîne un état dépressif qui amène à une inhibition de l’action. Sans action, pas de révolution !

9) Connaître les individus mieux qu’ils se connaissent eux-mêmes

Grâce à la biologie, la neurobiologie, la psychologie appliquée, le système est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Il détient donc un contrôle et un pouvoir sur les individus qu’eux-mêmes ne détiennent pas.

Par conséquent, le système ne veut surtout pas que les individus puissent provoquer des changements et reprendre leur pouvoir.

Nous pensions être informés, mais réléchissons avec recul et discernement.
Il est très difficile de remettre en question ce qui est annoncé au journal télévisé. La manipulation est suffisamment bien faite pour que l’être humain qui le regarde ne réagisse pas. Toutes ces manipulations ont pour but de nous maintenir dans un climat de peur et d’inconscience. Le peuple a donc besoin d’un système de sécurité illusoire et ne peut sortir de cette situation aliénante.
Par ailleurs, nous acceptons également le plus souvent d’être considérés comme des enfants qui doivent être punis ou récompensés. Agissant le plus souvent comme de bons citoyens, nous répondons à ce système en ayant peur de tout.

Extrait du livre "notre réalité une illusion" de Marion Le Troquer

 
 
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